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- Mariano Albert-Ferrando
3ÈME INTERNATIONAUX DE TENNIS DE BLOIS - EDITION 2004
BLOIS  du 14/06/2004 au 20/06/2004

Un 'Future' en Challenger

Rideau sur le tournoi Future de Blois, organisé sur les courts de l’A. J. Blésoise. L’Espagnol  Mariano Albert-Ferrando s’est imposé dans cette troisième édition, qui pourrait être la dernière...


L’Espagnol Mariano Albert-Ferrando a peut-être remporté les derniers Internationaux de Blois, version Future on s’entend. Car du côté du Loir et Cher, on songe sérieusement à changer de catégorie. "Si on n’est pas tournoi Challenger en 2005, ce sera l’année suivante. C’est le souhait de la Municipalité et du président club", confie Pascal Mussau, directeur du tournoi.

 

En tout cas, pour cette trosième édition, comme l’année dernière, le titre a fui la délégation française, forte de treize joueurs (dont quatre wild-cards et six qualifiés). En finale, l’Ibère Albert-Ferrando s’est imposé devant l’Argentin Carlos Berlocq 6/3, 6/2. A l’heure de dresser le bilan, le directeur s’est montré satisfait : "Il a fait beau et nous avons eu environ 3500 spectateurs sur la semaine. Nous avons eu de très belles rencontres, notamment au stade des quart de finales…"

 

Parmi le contingent tricolore, il est un joueur qui a fortement impressionné Pascal Mussau : Gaël Monfils, le récent vainqueur des Internationaux de France juniors. "Quel potentiel !" s’est-il émerveillé. Bénéficiant d’une wild-card, le Parisien a passé deux tours avant de s’incliner en quarts de finale face au Belge Steve Darcis 6/2, 6/1, signant ainsi la meilleure performance tricolore. 

 

Côté jardin, deux nouveaux partenaires ont rejoint cette année l’épreuve blésoise : les magasins Leclerc et Peugeot. Les premiers sont devenus le premier soutien privé du tournoi. Le second, outre des voitures mises à disposition de l’organisation, a consenti également à un gros effort financier. A leur côté, La Municipalité de Blois, le conseil général du Loir et Cher et le conseil régional du Centre demeurent de fidèles soutiens.

 

Un budget de 80 000 euros a été mobilisé pour mener à bien cette troisième édition. Tandis qu’une soixantaine de bénévoles a fait en sorte que les joueurs ne manquent de rien. Ces deux aspects sont indissociables de la réussite du tournoi. "Et en changeant de catégorie, il va falloir encore redoubler d’efforts financiers et humains", reconnaît Pascal Mussau. Car sans moyens, point d’ambition.


(Mustapha Taoussi)