- EDITION 2017
GOSIER  du 16/01/2017 au 22/01/2017

Cascino chute en quart

Logiquement dominée par la Japonaise Mayo Hibi, tête de série n°1 (6/2, 6/4), Estelle Cascino a néanmoins réussi sa semaine guadeloupéenne. Mais Hibi, irrésistible en finale devant la Mexicaine Giuliana Olmos (6/3, 6/0) était au-dessus du lot.

A Petit-Bourg, deuxième étape d’un circuit qui compte 3 tournois, Estelle Cascino s’est arrêtée en quart de finale. Une défaite logique mais encourageante pour la Française, tête de série n°6 face à la grande favorite, la Japonaise Mayo Hibi, n°1 du tableau (6/2, 6/4).
« Il existe un écart conséquent au classement, d’environ 250 places, entre les 2 joueuses, explique Jérôme Dier, directeur de l’épreuve. Hibi est une athlète complète qui peut prétendre au top 100. Pas très puissante, elle commet peu de fautes, court partout et attaque avec beaucoup de précision. Mais Estelle s’est beaucoup entraînée tout au long de la semaine. Et elle a su remporter ses deux premiers tours après avoir concédé la première manche


Les autres Tricolores ont connu plus de difficultés puisque seules Alice Ramé et Amandine Cazeaux ont passé un tour. De son côté, Mayo Hibi (21 ans, 227e WTA), n’a concédé qu’un set au cours de la semaine, c’était face à sa compatriote Mari Osaka en demi-finale (5/7, 6/4, 6/1). Pour le titre, elle n’a fait qu’une bouchée de la Mexicaine Giuliana Olmos, pourtant sacrée la semaine précédente à Fort-de-France (6/3, 6/0). « On s’attendait à une finale plus accrochée mais Olmos a reconnu la supériorité de son adversaire et n’était pas dans un grand jour », explique Jérôme Dier, également directeur de l’éducation, de la jeunesse et des sports de la ville de Petit-Bourg.

Seul bémol, malgré une météo clémente avec seulement un jour de pluie, le centre Gaël Monfils n’a pas fait le plein. « C’est notre seul regret avec environ 1000 personnes au cours de la semaine. Nous allons travailler sur la communication. J’ai l’impression que les gens se déplacent pour des noms. S’ils ne voient pas les joueuses à la télévision, ils ne viennent pas alors, que le spectacle est de qualité. Nous avions un Challenger en Guadeloupe et le problème se posait déjà, regrette Jérôme Dier. Faut-il une partie extra-sportive pour attirer du monde avec des animations ou un village plus conséquent ? Mais cela n’altère en rien notre ambition pour ce tournoi qui permet aussi de faire la promotion de notre territoire ».


(B. B.)

Publié le 31/01/2017 à 11:11